mercredi, octobre 11, 2006

Le tour de moi






Pour faire le tour de soi il ne faut pas être seul sinon on risque de ne plus retrouver son chemin autour de la terre ensuite...

mardi, octobre 10, 2006

Dernier hommage au crocodile










C'était l'été, j'étais en vacances chez des amis et j'oubliais tout le reste.
Maintenant c'est l'automne, je suis de retour chez moi, et je me souviens de tout le reste.

Vivement l'hiver que je découvre la suite...

samedi, octobre 07, 2006

Ailerons


J'écoute : Jude "Get out of L.A.", je lis "Premières armes" de Faye Kellerman", je regarde le film "Keane" de Lodge Kerrigan et les séries "Prison break" et "Nip tuck".



Il semblerait que la vie me réserve des surprises toujours insoupçonnées et que je ne renvoie pas une image si nulle que ça aux autres, et en particulier à mes employeurs. Tellement qu'aujourd'hui on vient de me proposer un emploi -à mots couverts- et un qui pourrait me plaire en plus.

Hum. Moi on m'a toujours dit qu'il fallait toujours vouloir quelque chose très très fort pour avoir une chance de l'obtenir un jour. Dans mon cas, je n'ai bien souvent qu'une envie, fuir, partir loin de l'endroit où je me trouve dans le moment présent (je ne sais pratiquement jamais pour aller où et faire quoi à la place, mais une force obscure m'attire presque toujours vers ailleurs), surtout en ce moment je me verrai bien goûteuse de frites, philosophe maudite et barmaid (les deux en même temps) ou encore visionneuse professionnelle des feuilletons du dimanche après midi de M6.

Je me dis qu'avec toute l'énergie négative que je mets dans mes projets universitaires, tout ça risque bien d'arriver un jour, qu'un jour je serai démasquée et qu'on découvrira à quel point je suis peu sûre de moi, un brin angoissée et dans le doute perpétuel face aux questions essentielles de la vie (sushi ou sashimi, footing ou sieste, thèse ou pas thèse?). Oui. Mais peut-être pas aussi.

Aujourd'hui je suis sous le choc de cette proposition. Je ne sais pas quoi en penser, si ce n'est que peut-être, ça ne déplairait pas. Là, j'en arrive à la grande question à 1 million de dollars: à défaut de ne pas avoir d'objectif précis, dois-je suivre les opportunités intéressantes que m'apportent les rencontres, la vie, mon milieu, ou dois-je m'arrêter de fonctionner comme ça, réfléchir à ce que je veux moi, et repartir ensuite vers une destination mûrement choisie et réfléchie?

Et surtout, c'est dans quelle direction qu'on est le plus heureux? Parce qu'après tout , c'est quand même ça qui me préoccupe le plus...

vendredi, octobre 06, 2006

C'est pas pour demain






Non non, ce ne sera pas demain que je prendrai une décision. ça fait déjà 1 an, 2 si je suis vraiment honnête avec moi-même, que je repousse le moment où je prendrai cette décision. Où je déciderai de rentrer, de tenter ma chance chez moi, ou que je choisirai de rester un peu plus pour donner une chance à ce projet qui me sort par les yeux mais que je poursuis malgré tout.


Ce ne sera pas demain, pourquoi? Parce que je ne sais pas quoi faire, pire, parce que je ne sais pas ce que je veux faire dans la vie. L'heure est grave. Cette crise dure depuis bien longtemps maintenant et il est temps de la résoudre, d'y mettre un terme et de retrouver un cours normal. Plutôt, de reconquérir une estime de moi qui est actuellement aussi pauvre qu'une souris indienne. C'est dire.


Puisque pour le moment il ne me semble pas exister de solution et que, comme me l'a justement fait remarquer une copine tout à l'heure, je n'arrive pas à prendre une décision, et bien je vais tenter de consigner les envies, les petits moments d'enthousiasme face à des situations et à des gens, les pistes qui pourraient germer et que, sans ce média à la mémoire longue qu'est le blog, je pourrais oublier aussi sec.


J'espère trouver. Quelque chose, je me fous de savoir ce que cela sera tant que je le découvre.


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